Le tout nouveau Festival New Country à vivre cet été!

Le Québec a une relation toute particulière avec tout ce qui touche au country depuis de nombreuses décennies. Nous n’avons qu’à penser aux succès de Renée Martel, Stef Carse, Paul Daraîche et Guylaine Tanguay, pour ne nommer que ceux-ci. C’est indéniable, le public québécois est friand de cette culture et de ses codes.

Depuis quelques années, un nouveau vent souffle sur la culture New Country célébrée à travers le monde entier. Mêlant les traditions du genre avec des sonorités contemporaines résolument pop, le New Country est le nouveau phénomène bouillonnant qui fait de puissantes vagues dans les palmarès et dans les grandes salles un peu partout à travers le monde. 

Observant le phénomène se déployer avec grand intérêt, deux organisateurs québécois, Shantal Bourdelais et Pierre Poulin, ont pris la balle au bond et ont décidé de mettre sur pied un évènement unique pouvant accueillir des dizaines de milliers de personnes qui allait mettre en vitrine le New Country d’ici et d’ailleurs. Cet évènement, c’est le Festival New Country qui se déroulera du 26 au 28 juillet sur le site du Brome Fair en Montérégie. Pour cette première édition, on attend des performances d’artistes de renom comme Paul Brandt, Meghan Patrick, Tebey, Aaron Goodvin, Chase Rice, Matt Lang, Jordan Lévesque, Jess Moskaluke, The Washboard Union, Sara Dufour, etc. Le tout se déroulera dans une zone aménagée en village où il y aura un paquet d’activités ludiques et une zone de camping et de caravaning. On annonce trois jours de pures célébrations!

Pour en savoir un peu plus sur l’évènement, la musique et les installations, nous nous sommes entretenus avec Mme. Shantal Bourdelais, ainsi que le directeur marketing de l’évènement, M. Maxime Courchesne.

Pour les non-initiés, qu’est-ce que qui est défini comme étant New Country et qu’est-ce qui le différencie du country traditionnel?

SB : En fait, c’est ce que nous au Québec on appelle traditionnellement le country, c’est plutôt « western », alors que ce que les Américains appellent le country est plutôt de style « americana ». Il y a vraiment une différence. Le New Country, c’est un style qui allie les influences country américaines et le côté plus « populaire ». À titre d’exemple, Taylor Swift, quand elle a commencé sa carrière, elle faisait de la New country. Même chose pour Keith Urban. Donc il va y avoir de la country pop, de la country folk et de la country rock. Tout ça, c’est une vague qui s’est installée aux États-Unis et au Canada anglais. Au Québec, ça commence à s’installer, notamment avec des artistes comme Matt Lang, qui est également notre porte-parole. Il est un des premiers Québécois à faire de la vraie New Country.

Il s’agit de la toute première édition. Quand est-ce que l’idée de fonder ce festival a commencé à germer et comment avez-vous approché la mise sur pied d’un tel évènement? 

SB : Pierre Poulin et moi avions tous les deux travaillé aux célébrations du 375e de Montréal. Il était directeur des opérations et j’étais productrice des évènements. L’idée a germé quand on prenait le café un matin il y a environ deux ans. J’étais impliquée dans le monde de la musique à la base, j’ai toujours produit des spectacles, et je me tiens constamment informée de ce qui fonctionne, des nouvelles tendances, etc. Puis, on s’est rendu compte que le phénomène du New Country prenait de plus en plus de place. Donc on s’est dit pourquoi on ne monterait pas un festival New Country au Québec? On a visité six sites de grands espaces, dont le Brome Fair où on a finalement décidé d’installer le festival. On est tombé en amour avec ce site-là et les gens nous ont vraiment accueillis à bras ouverts. C’était tout ce qu’on avait imaginé!  Depuis deux ans, on travaillait à chercher du financement, des partenaires, etc. On a commencé officiellement en novembre dernier. Ça aura pris deux ans de gestation.

Comment avez-vous établi les barèmes artistiques de cette première programmation et est-ce qu’il y aura des sous-genres à la programmation pour la variété de l’offre?

SB : Pour notre festival, on essaie de garder la ligne directrice qu’on s’est donnée. Il y a toujours une touche country, même s’il y a en a que ce qu’ils font c’est un peu plus folk, mais il faut vraiment que ce soit défini comme étant du New Country. Ceci étant dit, si on regarde au niveau de la programmation, on est allé chercher un gars comme Paul Brandt, question d’aller rejoindre ceux qui sont plus habitués au country « québécois ». C’est un artiste qui s’est adapté au fil des années. Il fait le pont entre le country et le New Country.

Les curieux qui veulent assister à cette première édition peuvent payer une entrée simple, mais il est également question de passe pour les trois jours du festival. Quels sont les prix et forfaits qui sont offerts au public? Il y a certains privilèges en achetant la passe?

SB : Il y a la passe d’une journée qui varie de prix selon la journée qui est choisie. On offre aussi la passe de 3 jours. Toutes les informations sont sur le site web et via Lepointdevente.com.

Dans les premières informations disponibles au public, il est question d’aires récréatives, de foodtrucks, d’un espace caravaning, de danse en ligne, d’espaces de camping, d’une étable pour les chevaux des festivaliers, etc. Pouvez-vous en dire un peu plus sur l’aménagement du site et les services qui seront à la disposition des festivaliers? 

SB : En fait, c’est qu’on veut s’assurer que les gens qui se déplacent sur le site pendant les trois jours du festival soient divertis en tout temps. Il y aura du volleyball, de la pétanque, de la danse en ligne country, des tapis d’eau et plein d’autres activités ludiques. Et pour accommoder tous les festivaliers, on vend des passes caravaning et camping, et on aura une offre alimentaire assez variée, d’où les foodtrucks et les cantines sur le site.  Il va y avoir une certaine distinction entre les scènes où il y aura les spectacles et l’espace réservé au caravaning et tout ça.

MC : c’est vraiment dans le but d’avoir une expérience complète. Les festivals qui fonctionnent le mieux, ce sont ceux où ça devient un véritable évènement, c’est-à-dire que même lorsqu’il n’y a pas de spectacle, on y trouve quand même quelque chose à faire. Ce sont trois jours où on peut prendre part de la toute première minute à la dernière minute de la troisième journée. Et dans cette scène-là, il y a beaucoup de gens qui font du camping, du caravaning, qui ont des chevaux, donc pourquoi ne pas leur permettre de venir également. Il va y avoir un endroit pour eux où on ils pourront se reposer sur le site. C’est d’offrir une expérience premium.

Du 26 au 28 juillet 2019, Site de l’Expo Brome, Brome, QC, Canada

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